Je ne sais pas vous, mais j'adore ce genre de films. Ça nous met devant la perspective que la race humaine pourrait disparaître définitivement, comme beaucoup de races animales ont disparu... à cause de l'homme. Alors, ça nous fait nous demander, qu'est-ce qui pourrait nous faire disparaître et c'est toujours un gros cataclysme... on a un gros égo, c'est comme ça, mais ça fait des bons films.
Alors voici mes films apocalyptiques préférés :

Le jours d'après
Pourquoi : parce qu'il est très d'actualité et on établit un scénario plausible des conséquences des changements climatiques.
Point faible : L'échelle est invraisemblable, mais il fallait qu'il en soit ainsi pour faire un film.

Armageddon
Pourquoi : parce que la perspective qu'un astéroïde immense frappe la terre fait peur, du fait que les chances de survie nous semblent bien minces.
Points faibles : C'est encore un américain qui se sacrifie pour l'humanité. Selon mon ancien prof d'astronomie, il ne serait pas possible de forer dans un astéroïde.

Les fils de l'homme
Pourquoi : Moins cliché, on n'envisage pas souvent que la race humaine pourrait s'éteindre à cause de l'infertilité. Poue le film, on a fait évoluer l'Angleterre dans un climat de paranoïa et de peur de l'étranger, on sent déjà la «décadence» annonçant la fin de l'espèce.
Point faible : Qu'est-ce qui rend les gens infertiles?! On ne l'explique pas.

Je suis une légende (je sais, il y en a qui n'ont pas aimé, moi oui)
Pourquoi : L'extermination par le virus est la conséquence d'une manipulation génétique ratée qu'on croyait pourtant réussie. Petite mise en garde. La solitude est bien jouée par Will Smith : des mannequins pour attirer les infectés dans des pièges et aussi pour lui donner l'impression qu'il n'est pas seul, aussi présence du chien en tant que meilleur ami (ou plutôt amie). On n'a pas trop exagéré sur l'action : c'est un homme seul dans New-York... alors oui, il y a des fois où il ne se passe rien.
Points faibles : On ne sait pas pourquoi Robert Neville est immunisé contre le virus. Les gens infectés présentent les symptômes clichés de devenir des créature dépourvues d'humanité, qui attaquent comme des bêtes enragées et qui deviennent méconaissables. Même chose que dans Resident Evil : L'extinction et 28 jours plus tard. Nouveauté ici : les créatures meurent au soleil.
Je savais que le film Je suis une légende avait été inspiré d'un roman (écrit en 1954 pas Richard Matheson), et en cherchant un peu sur le net, j'ai découvert qu'au départ il s'agissait de l'histoire de Robert Neville, dernier survivant d'une pandémie qui tranforme les personnes infectées en pseudo-vampires. On parle ici de créatures proches de la bête un peu comme le film récent (parce qu'il y en a eu d'autres), mais encore pouvues de la parole et d'une certaine logique de pensée, néanmoins différente de la pensée humaine. Dans le synopsis que j'ai lu, on raconte que les «vampires» autrefois amis et voisins de Neville viennent le tourmenter la nuit en grattant à sa porte et en l'appelant. Ils vont même jusqu'à le juger dans un tribunal improvisé comme le seul fait qu'il soit le dernier humain au monde compromet l'établissement du nouvel ordre social des «vampires». Dans le livre, les gens commencent à être infectés par des tempêtes de sable mystérieuses, la source n'est pas clairement établie comme dans le film, qu'on a modifié pour qu'il soit adapté au monde d'aujourd'hui. D'après ce que j'ai pu lire, le thème du livre tourne davantage autour de la forme de vampirisme qui affecte les gens. Le héros cherchent dans la fiction des moyens de les tuer, pour ensuiter découvrir que le simple pieux dans le coeur agit de façon tout à fait biologique et non surnaturelle. Même les «vampires» vont tenter de trouver un moyen de pouvoir sortir au soleil. À lire ça, ça me donne vraiment le goût de lire le roman original.
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