AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  





Partagez | 
 

 les dragons

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Types de Dragons   Jeu 21 Avr 2011 - 21:19

le Dragon Bleu

Le dragon bleu vit dans les terres désertiques. Il a la plupart du temps une caverne ou une tanière. Son territoire de errance est très vaste. Ils adorent les chevaux et le bétail et il attaque souvent les éleveurs nomades dans leurs régions. Lorsqu'il attaque, le dragon bleu utilise ses griffes et il mordra ses adversaires. Il peut projeter des décharges électriques à ses ennemis. Ils évite les autres dragons et défendent agressivement leur territoire. Il sont très rusés et ils utilisent fréquemment la magie pour capturer leur proies.


Le Dragon Blanc

Les dragon blanc sont plutôt lents et instinctifs. Ils ne sont concernés que par leur affaires et ils vivent loin des autres dragons dans les climats glacials et les cavernes de glaces. Ils ne s'occupent que de leurs besoins primaires et chassent souvent en bande pour capturer des proies. Ils mangent seulement des proies glacées et ils utiliseront leur souffle glacé pour figer leur proie avant de la dévorer.


Le Dragon Noir

Les dragons noirs sont les plus secrets et les plus reclus du monde des dragons. Ils vivent dans les montagnes retirées ou dans les marais. Occasionnellement, il fera sa niche dans le coeur d'un dense forêt. Ils sont très intelligents et ils utilisent leur ruse avant de tenter une attaque contre un ennemi. Ils sont de très bons parleurs. Il ne parle que très rarement aux humains, mais si l'occasion se présente, ils parleront d'un langage parfait. Ils excellent dans les arts occultes et ils utilisent la magie fréquemment. Comme alliés, ils sont excellents, mais ils préfèrent ne pas se mêler des affaires humaines. Cependant, il n'aime que l'on viole sont territoire. Lorsqu'il est confronté, le dragon noir utilisera ses griffes ou mordra. Il peut aussi cracher de l'acide à une cible le distançant de 2 mètres. Les dragons noirs sont instable voir chaotique. Il peuvent mesurer jusqu'à 10 mètres. Ils ont une étrange conception des saveurs et ils laissent souvent leur nourriture dans des piscine, car selon eux, cela ajoute de la saveur aux aliments.


Le Dragon Rouge

Les dragons rouges sont sournois, capricieux, imprévisibles et avide de trésors. Ils parcourront n'importe quelle distance pour élargir leurs trésors et ils se rappelleront au moindre sou le contenu de ses richesses. Ils vivent dans les cavernes des hautes montagnes et ils considèrent leur propriété tous ce qui se trouve dans un rayon de plusieurs centaines de kilomètres de leur tanière. Les dragons rouges n'aiment pas les humains et ils les attaqueront à leur vue. Ils détruiront et pilleront les villages sur leur territoire avec leur souffle de feu. Ils adorent forcer les villageois à faire le sacrifice d'une vierge pour lui. Leur tempérament est féroce et il est le plus cruel des dragons. Si un humain réussit à gagner la confiance d'un dragon rouge, il sera un puissant et loyal allié. Son corps est élancé et sportif et mesure près de 15 mètres et l'envergure de ses ailes est près de 17 mètres. Le dragon rouge est très intelligent et il est capable de manipuler certains pouvoirs magiques. Ils chassent souvent leur proie par pair et sépare le butin en deux


Le Dragon d'Argent

Les dragon d'argent sont de gentilles créatures qui recherche des personnes dans le besoin pour leur offrir leur aide. Ils vivent partout et ils se déguisent en humain pour voyager. Ils aiment se faire des compagnons et ils resteront avec les humains pendant des années juste pour être avec des amis. Ils nichent seulement dans les nuages et ils utilisent leur magie pour rendre le sol des nuages de leur tanière solide. Ils se battent rarement et ils préfèrent fuir devant l'ennemi à moins qu'une créature soit en danger de mort. Le dragon d'argent peut se défendre avec son souffle glace, de nuages ou d'un gaz paralysant ses ennemis.


Le Dragon de Bronze

Le dragon de bronze est une créature polie qui vit près de l'eau et qui se déguise fréquemment en d'autre créature pour explorer le monde. Il trouve l'art de la guerre intriguant et aime joindre une armée pour défendre une noble cause. Ils aime les fruits de mer et les poissons. Il habite dans des tanières près de l'eau, mais jamais inondée.


Le Dragon Vert

C'est la race de dragons la plus commune. Certains dragons verts sont de viles créatures qui aiment manipuler et contrôler les autres. Ils sont parfois de terribles ennemis qui souhaitent seulement détruire tout ce qui est bon et qui aiment se battre et ils combattent sans qu'on les provoquent. Ils vivent dans les forêts des climats chauds. Ils cherchent à protéger la forêt où ils vivent, non par l'amour de la nature, mais ils aiment garder leur territoire hors de la portée des intrus. Ils adorent manger les elfes et ils dévoreront tous ceux sur leur passage. Les dragons verts utilisent souvent les tunnels dans les collines comme tanière. Ils peuvent souffler un gaz de chlore très toxique. Ils mesurent environ 13 mètres et l'envergure de leurs ailes est sensiblement de la même longueur. Ils sont aussi intelligents que les humains et utilisent que quelques tours de magie sans plus. La plupart d'entre eux peuvent parler aux humains et ils sont les compagnons les plus communs pour les humains.
Revenir en haut Aller en bas
ILIADES
Mage
Mage
avatar

Féminin
Nombre de messages : 595
Age : 39
Date d'inscription : 05/06/2011

MessageSujet: les dragons   Dim 5 Juin 2011 - 23:14

Le dragon est une créature légendaire représentée comme une sorte de gigantesque reptile écailleux, généralement capable de cracher du feu et de voler grâce à des ailes de cuir semblables à celles des chauves-souris. Dans de nombreuses mythologies à travers le monde, on retrouve des créatures reptiliennes possédant des caractéristiques plus ou moins similaires, désignées comme dragons.


Présentation
De par son apparence reptilienne, le dragon est intimement lié à la terre. Cependant il se détache du monde terrestre par sa capacité à voler, ce qui le distingue des rampants, à l'image des serpents (le plus souvent malfaisants) que l'on retrouve de par le monde (nâga, aspic, ...)Ces derniers s'opposent, au contraire, aux créatures aériennes, physiquement ou symboliquement : en Égypte, Horus dieu faucon fils de Rê l'adversaire d'Apophis le serpent, en Asie, Garuda aigle géant combattant les serpents nâga, ...
Ses représentations varient cependant énormément en fonction des civilisations. Symbole de vie et de puissance en Chine, protecteur en Indonésie, protecteur de trésors en Grèce antique ou encore maléfique et ravisseur de princesses en Europe médiévale.
Une distinction principale est à faire entre les dragons occidentaux et les dragons orientaux, comme les ryuu japonais ou lóng chinois.


Origine
Il est difficile de déterminer une origine géographique ou historique aux dragons. Leur apparition semble dater des premières civilisations. Une filiation avec les grands reptiles disparus au Crétacé est cependant difficilement imaginable. Bien entendu il faut exclure le fait que les premiers hommes aient côtoyé les dinosaures (comme cela est parfois représenté dans les films), plusieurs dizaines de millions d'années les séparant. L'hypothèse selon laquelle les fondateurs des premières civilisations auraient trouvé des ossements de dinosaures semble tout aussi incertaine. Il est en effet assez rare de trouver ces fossiles à l'air libre, dégagés par l'érosion. Cela n'expliquerait donc pas l'universalité du mythe.
De manière plus probable, les dragons apparaissent, sous une forme ou une autre, en même temps que les autres monstres de l'imaginaire. Les plus anciennes traces connues remontent à 6000 ans environ, dans une tombe néolithique de Xishuipo, site archéologique de la province du Henan, en Chine : formée de coquillages, sa forme se détache nettement aux côtés du défunt. La découverte de cette tombe date des années 1980 .
Une autre représentation, vieille de 2500 ans, constituée de briques de couleur, fut découverte sur les murs de la porte d'Ishtar, une des monumentales portes de Babylone.
Cependant, il s'agit là d'une figure religieuse imaginaire, tout comme le sont le sphinx, les sirènes ou toute autre créature fabuleuse. Celles-ci s'appuient davantage sur des espèces animales existantes, que l'homme hybride à sa fantaisie, que sur la découverte d'un squelette gigantesque de dinosaure .On trouve ainsi des monstres aux formes semblables, mais néanmoins différents, dans presque toutes les cultures antiques, et ces mythes se sont par la suite "contaminés" les uns les autres, pour s'approcher de la figure actuelle, désormais universelle.


Dragon occidental
Dans la tradition européenne, le dragon est une créature ailée s'apparentant à un reptile géant, et capable de cracher du feu. Il évoque l'idée de chaos primordial duquel il est souvent né. Le dragon occidental, dans son sens le plus restreint, est généralement dépeint comme une grande créature quadrupède et ailée, semblable à un dinosaure, et capable de cracher du feu. Dans un sens plus large il englobe des créatures telles que la vouivre ou le lindworm.
Représenté souvent comme une créature ailée, le dragon occidental se retrouve souvent dans des lieux fermés, une tanière souterraine telle qu'une grotte, ce qui rappelle son affiliation avec les serpents (qui furent eux-mêmes l'objet de nombreux cultes en Europe et Moyen Orient) et autres créatures reptiliennes. Les termes de worm (dans la mythologie germanique), wyrm (en anglo-saxon), ou wurm (en vieux haut allemand) décrivant parfois des créatures apparentées aux dragons signifient par ailleurs serpent. En finnois lohikäärme signifie littéralement "serpent-saumon", bien que le préfixe lohi- puisse avoir été au départ louhi-, signifiant rochers, et donnant donc "serpent montagne".


Mythologie grecque
On considère souvent comme des dragons plusieurs créatures de la mythologie grecque : Python, Ladon, l'Hydre de Lerne, etc. Mais ceux-ci ne sont en réalité représentés sur les œuvres antiques que comme des serpents, parfois gigantesques ou multicéphales. Ce n'est que plus tard qu'on leur attribua l'apparence de dragon au sens où on les représente actuellement. Ces créatures contre lesquelles luttent dieux, demi-dieux et héros sont des descendants directs de Gaïa, dernières forces de la nature incontrôlable, que l'Homme essaye de mater. Ainsi Cadmos combattit un dragon, gardien d'une source et y créa une civilisation: la ville de Thèbes.
La mythologie grecque amorce également la figure de la créature gardienne (Ladon veillant sur les pommes d'or du jardin des Hespérides, Python sur l'oracle de Delphes, etc.). La figure du dragon gardien fortement présente dans le folklore occidental du Moyen Âge se dessine déjà dans ces créatures reptiliennes. C'est d'ailleurs du grec que provient le mot « dragon » : drákōn (δράκων) dérive de drakeîn (δρακεῖν), aoriste du verbe dérkomai (δέρκομαι) signifiant « voir, regarder d’un regard perçant ». On retrouve donc le dragon dans la racine étymologique grecque tout comme dans l'image grecque du gardien, du veilleur.


Mythologie celte
Le Mabinogi de Lludd et de Llewellys raconte la lutte du dragon rouge et du dragon blanc, ce dernier symbolisant les Saxons envahisseurs. Finalement les deux dragons, ivres d'hydromel, sont enterrés au centre de l'Île de Bretagne, à Oxford, dans un coffre de pierre. L'île ne devrait subir aucune invasion tant qu'ils n'auraient pas été découverts. Cette légende est également présente dans le récit de Pendragon.
Un dragon rouge (Y Ddraig Goch) est représenté actuellement sur le drapeau du pays de Galles. Les joueurs de l'équipe nationale de rugby portent d'ailleurs le surnom de dragons.
Toujours au pays de Galles, l'Addanc est parfois décrit comme un dragon. D'autres fois il s'agit d'un crocodile ou d'un castor, voire d'un démon.
Dans les Asturies, le Cuélebre, serpent géant, possède des ailes sans pour autant présenter d'autres membres. Il est chargé, comme bon nombre de ces créatures, de garder un trésor constitué de pièces d'or, richesse de la terre.


Mythologie germanique
Dans la mythologie germanique et nordique, l'amalgame est souvent fait entre serpent et dragon. Ainsi, Nidhogg, qui dévore les racines d'Yggdrasil, est successivement qualifié de dreki (« dragon ») et de naðr (« vipère », « serpent ») dans la strophe 66 de la Völuspá. La forme du dragon peut donc varier entre celle du serpent, apode, et celle du dragon selon la vision actuelle, quadrupède: ainsi plusieurs créatures de la mythologie germanique prennent la forme le lindworms, ne possédant pas de pattes postérieures.
De nombreux autres exemples de créatures reptiliennes géantes existent dans cette mythologie comme par exemple:
Fafnir, un nain changé en dragon par avarice, afin de garder son trésor. Il fut tué par Sigurd.
Jörmungand, le serpent de mer entourant Midgard.
dans le récit éponyme, Beowulf fut tué par un dragon.
Le thème du dragon gardien de trésor revient plusieurs fois dans les mythologies germaniques. À la fois Fafnir et le dragon de Beowulf étaient dépositaires de gigantesques et précieux trésors. Ils étaient de plus maudits et ont rendus malades ceux qui les possédèrent.
Les tribus germaniques, les Anglo-Saxons, menées par les guerriers Hengist et Horsa au ve siècle, amenèrent le symbole du dragon blanc en Angleterre. Aujourd'hui il représente cette nation, à l'opposé du dragon rouge symbole du pays de Galles.


Mythologie tchouvache
Les dragons tchouvaches sont différents de leur cousins turcs (comme le Zilant), supposés refléter la mythologie pré-Islamique de la Bulgarie de la Volga.
Quelques créatures reptiliennes sont plus connues que d'autres:
Le dragon chuvash le plus connu est Věri Çělen (Вěри Çěлен: serpent de feu) qui peut prendre forme humaine afin de visiter hommes et femmes durant la nuit pour se reproduire. Comme le Zmey Gorynych slave, cette créature a plusieurs têtes et laisse un sillage de feu lorsqu'il vole. Selon la tradition, ces dragons seraient nés des enfants illégitimes tués par leur mère.
Arçuri (Арçури), un démon des bois, se transforme souvent en serpent mais ressemble habituellement au démon Şüräle.
Selon la légende, lorsque les bulgares arrivèrent dans la ville de Bilär, ils y découvrirent un grand serpent. Quand ils se décidèrent à le tuer, celui-ci les supplia de le laisser en vie et pria Allah de lui donner des ailes. Une fois ce vœu accordé, il s'envola hors de la ville.
Un autre grand serpent, ou dragon, était censé vivre dans une tour païenne sacrée à Yelabuga. Bien que les bulgares se convertirent à l'Islam vers le xe siècle, le serpent survécut, parait-il, jusqu'à l'époque de l'invasion par Tamerlan.


Culture romaine
Le terme de "draco" dans la culture romaine (tout comme dans la mythologie grecque), renvoie davantage au serpent qu'à la créature quadrupède que nous connaissons (ainsi un "dracontarium" était une couronne en forme de serpent ou un "dracunculus", un petit serpent).
Pline l'Ancien parle des dragons dans son Histoire naturelle. Il y fait allusion en expliquant la provenance des "dracontia", un type de pierres précieuses blanches diaphanes, ne se laissant ni polir, ni graver. Pour lui, elles proviennent du cerveau des dragons mais doivent être récupérées sur un animal vivant, celui pouvant la gâter s'il se sent mourir. Il fait référence à un certain Sotacus qui raconterait que les personnes récupérant ces pierres se déplacent sur un char à deux chevaux et utilisent une drogue afin d'endormir le dragon et lui couper la tête dans son sommeil.
L'épithète "draconigena" (née d'un dragon) est parfois utilisée pour désigner la ville de Thèbes, faisant référence à la légende de sa fondation par Cadmos qui, semant les dents de la bête, donna naissance à la noblesse thébaine.
L'étendue de l'Empire romain a fait que le dragon grec s'est légèrement combiné au dragon du Proche Orient, par ce mélange de cultures caractéristique de la culture hellénistique. Une représentation de ces dragons du Proche Orient est visible sur la Porte d'Ishtar et porte le nom de Sirrush ou Mušhuššu signifiant dragon (ou serpent) rouge.
Peu après des expéditions au Proche Orient apparut une nouvelle forme du dragon en occident. Dans l'Empire romain, chaque cohorte militaire était identifiée par un signum. Après les guerres contre les Daces et les Parthes de Trajan dans l'est, le dragon entra dans la Légion avec les Cohors Sarmatarum et les Cohors Dacorum. Un dragon était fixé à l'extrémité de leur lance, formé d'une large gueule d'argent terminée par un corps de soie colorée. Lorsque la mâchoire fait face au vent, le corps se gonfle d'air et ondule, comme une manche à air. Un description en est faite par Vegetius dans son "Abrégé des questions militaires".
« Primum signum totius legionis est aquila, quam aquilifer portat. Dracones etiam per singulas cohortes a draconariis feruntur ad proelium »
« Le premier signe de toute la légion est l'aigle, que porte laquilifer. De plus, des dragons sont portés dans la bataille par le draconarius de chaque cohorte. »
ainsi que par Ammianus Marcellinus .


Folklore basque
Image pré-chrétienne du serpent représentant les forces primordiales: le dieu mâle Sugaar est souvent associé avec le serpent ou le dragon mais peut tout aussi bien prendre d'autres formes. Son nom peut être interprété comme le "serpent mâle".
Augustin Xaho, un écrivain du xixe siècle modifia les mythes basques pour créer le Leherensuge, serpent légendaire dont la réapparition dans le futur marquera la renaissance du peuple basque.


Folklore catalan
Saint Georges, le célèbre saint sauroctone, est également le Saint patron de la principauté de Catalogne. Le dragon catalan (drac) se présente habituellement comme un énorme serpent possédant deux pattes, parfois des ailes et plus est rarement quadrupède. L'image du dragon en tant que chimère apparaît dans les représentations catalanes du dragon, celui arborant parfois la tête d'un lion ou d'un taureau.
Les catalans distinguent le dragon de la víbria ou vibra (dont le nom se rapproche de celui de la vipèrer et de la vouivre), un dragon femelle montrant deux seins proéminents, deux serres et un bec d'aigle.
Le drac et la vibria catalans se rapprochent donc davantage des formes de la vouivre ou du lindworm que de celle de l'image du dragon quadrupède de la mythologie du Moyen Âge.
Présent a la couronne du roi Jacques Ier le Conquérant, le dragon catalan est aussi un des principaux symboles héraldiques de la Catalogne.


Mythologie slave
Dans la mythologie slave, les dragons portent le nom de zmej (змей, signifiant également "serpent" et "cerf-volant") en russe et bulgare, zmij (змій) en vieux slave et ukrainien, zmaj en serbe, croate, bosniaque et slovène, et żmij en polonais. La majorité de ces termes sont les formes masculines du mot slave "serpent" qui est habituellement féminin (comme zmeja en russe). Il existe en Roumaine une créature qui porte le nom de zmeu même si de nombreuses descriptions le distinguent du dragon.
Les dragons sont des créatures quadrupèdes dont le tempérament généralement maléfique fait qu'ils rançonnent habituellement les villages, leur demandant de jeunes vierges en sacrifice ou de l'or. Ce trait est sans doute l'un des plus ressemblants avec celui des dragons que l'on rencontre habituellement dans les contes de fée de la culture moderne. Ils sont l'image du dragon affrontant le chevalier que l'on aperçoit dans les histoires pour enfants en Occident.
Leur nombre de têtes varie de un à sept (ou parfois plus), trois ou sept étant le plus courant. Celles-ci repoussent lorsqu'elles sont coupées à moins que la plaie ne soit cautérisée par le feu (comme l'hydre la mythologie grecque).
Il est intéressant de remarquer que dans la mythologie bulgare, les dragons sont parfois bienveillants.


Mythologie slave orientale
En Russie et Ukraine, le dragon portait nom et prénom : Zmej Gorynytch, littéralement Serpent, fils de la montagne. Il possédait trois têtes (parfois jusqu'à 12), crachait du feu, marchait sur deux pattes arrières et possédait des pattes antérieures atrophiées. Selon les bylines, il fut tué par le bogatyr Dobrynia Nikititch. De manière générale les dragons russes possèdent un nombre de têtes multiple de trois.
D'autres dragons russes (comme Tougarine Zmeïévitch) possèdent des noms turcs, symbolisant probablement les Mongols et autres peuples de la plaine. Ceci explique dès lors la présence de Saint Georges tuant le dragon sur le blason de Moscou.


Mythologie slave méridionale
En Slovénie les dragons sont nommés zmaj, cependant un mot archaïque, pozoj, est parfois également utilisé. Leur apparition dans la religion se fait en même temps que celle de Saint Georges, bien que certains récits folkloriques pré-chrétiens racontent l'histoire de dragon tués de la même manière que le dragon polonais de Wawel.
Cependant le dragon n'est pas toujours considéré comme un nuisible, exemple étant fait avec celui protégeant Ljubljana, représenté sur le blason de la ville.
En Macédoine, Croatie, Bulgarie, Bosnie, Serbie et Monténégro on utilise le terme zmaj, zmej ou lamja pour désigner les dragons. En Serbie et Bosnie on désigne aussi parfois ces créatures respectivement daždaja et daždaha (voir Āži-Dahāk, créature de la mythologie perse).
On rapproche parfois également des dragons l'Ala serbe ou la hala bulgare par les traits reptiliens que possède cette chimère.
Les dragons de la mythologie bulgare peuvent être mâles ou femelles, chacun ayant un comportement différent face aux humains. Ils sont souvent vu comme des frères et sœurs, représentant les différentes forces de l'agriculture. La femelle représente le mauvais temps qui détruit les récoltes, combattant son frère protégeant l'humanité.
Dans le folklore polonais, d'autres créatures proches des dragons existent comme le basilic vivant des les cellules de Varsovie ou le Roi Serpent des légendes.
Le dragon polonais le plus célèbre est sans doute celui de Wavel, le smok wawelski. Il terrorisait les habitants de l'ancienne Cracovie et vivant dans des cavernes le long de la rivière Vistule, sous le château de Wavel. Selon la tradition, fondée sur le livre de Daniel, il fut tué par un garçon qui lui offrit une peau de mouton remplie de soufre et de goudron. Assoiffé par ce repas, il finit par exploser après avoir trop d'eau.
Une sculpture en métal, crachant des flammes toutes les 5 minutes trône maintenant à Cracovie, où de nombreux souvenirs touristiques sont estampillés du dragon de Wavel.


Moyen Âge

Matière de Bretagne

Dans la mythologie bretonne, représentant les dernières traditions celtiques, l'image du dragon est toujours présente, dans son image de force sauvage de la nature.
Elle est présente jusque dans le nom de la célèbre lignée royale de Bretagne de Pendragon, signifiant littéralement "tête de dragon" en gallois. Bien que l'interprétation de ce nom soit sujette à discussion, l'étendard au dragon serait un héritage du bas Empire romain, celui-ci étant symbole de la cavalerie.
Le mythe relate plusieurs fois l'apparition de dragons, de manière réelle ou symbolique. On y retrouve par exemple le mythe du conte de Lludd et de Lleuelys, deux dragons découverts sous les fondations du château que voulait construire Vortigern, prédécesseur d'Uther Pendragon, combattant sans cesse et provoquant l'effondrement de la construction. Plus tard, Uther observa dans le ciel une comète en forme de dragon dont certain prétendent qu'elle aurait donné son nom au souverain.
On remarque le chemin que prend le dragon: celui-ci s'associe peu à peu avec les envahisseurs et prend dès lors cette apparence terrifiante qu'il gardera durant tout le Moyen Âge. Ainsi se succèdent diverses invasions en Europe à diverses époques: Saxons et Vikings aux bateaux ornés de têtes terrifiantes d'abord, Mongols aux étendards décorés de dragon plus tard.

Le christianisme et les sauroctones
Le christianisme a intégré la peur du dragon, et en a fait le symbole des croyances païennes, opposées au christianisme, l'image de la barbarie, de la Bête maléfique, incarnation de Satan et du paganisme. Le dragon deviendra, avec le thème de l'Apocalypse, une source inépuisable d'inspiration pour les artistes. L'art qui s'en inspire fait du dragon l'image du péché et du paganisme, dont triomphent avec éclat les saints et le(s) martyrs. L'Apocalypse de Jean décrit le combat du Dragon, et de la Bête de la Terre contre l'Agneau divin. Le dragon est enchaîné pour mille ans, puis revient le temps de l'ultime combat, et le dragon vaincu cède sa place au règne définitif de Dieu.
Bien que les tueurs de dragons apparaissent bien avant le Moyen Âge en Europe, avec l'avènement du christianisme, les tueurs de dragons antiques se virent canonisés et prirent le nom de sauroctones (du grec: sauros, "lézard" et cton:"qui tue"). Dans un même temps ils perdirent leur nom originel au profit de noms plus chrétiens (Saint Michel, Saint Georges, ...) et se virent par la suite canonisés, ou octroyés des exploits historiquement incohérents (le saint Georges historique tuant un dragon plusieurs siècles après sa propre mort).
Le seul témoignage de ces chevaliers est une iconographie médiévale abondante et largement diffusée et inspirée des légendes païennes. Il faut d'ailleurs noter certaines de ces représentations montrent des variantes de ces créatures tels que des vouivres.


Dans les croyances modernes
Avec l'apparition de plusieurs mouvements néo-paganistes, comme par exemple la Wicca, l'image du dragon refait surface, hors de la sphère commerciale. Plusieurs croyances se développent autour de celui-ci, notamment celle de la magie draconique, sorte de chamanisme totémique portant sur les dragons.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dementiae.fr1.co/
ILIADES
Mage
Mage
avatar

Féminin
Nombre de messages : 595
Age : 39
Date d'inscription : 05/06/2011

MessageSujet: Re: les dragons   Dim 5 Juin 2011 - 23:15

Dragon oriental

Le dragon oriental est l'un des deux grands types de dragons et s'oppose au dragon occidental dans le sens qu'il n'est pas automatiquement mauvais. Il représente les forces de la nature et dès lors doit être considéré avec précaution car, comme la nature, il peut être dangereux. Différentes formes, aux noms différents, existent en Asie, néanmoins de morphologie assez semblable. Le dragon chinois est le plus représentatif de tous, créature de la civilisation chinoise qui régna sur une grande partie de l'Asie. À travers les cultures orientales se retrouve la symbolique du dragon en tant que représentant de l'empereur ou du représentant du pouvoir.


Chine : le Long

Morphologie

Le dragon chinois est caractérisé par un corps serpentin et une féroce gueule barbue. La morphologie de cette créature fut décrite par le penseur Wang Fu, sous la dynastie Han comme une chimère empruntant des traits à pas moins de neuf animaux.
Il possède une tête de chameau, des yeux de démon, des oreilles de bovidé, les bois d’un cervidé, un cou de serpent. De plus ses pattes de tigre se terminent par des serres d’aigle. Son ventre est celui d'un mollusque et le reste de son corps est couvert de 117 écailles de carpe, dont 81 sont mâles (yáng) et 36 femelles (yin).
On compare sa voix au son que l'on produirait en tambourinant sur des casseroles de cuivre.
Le dragon chinois peut aisément voler sans ailes, grâce à la crête surplombant son crâne (chi’ih-muh ou Poh-Shan).
Mais sa principale source de pouvoir réside dans une grosse perle qu'il cache sous les replis de son menton ou dans sa gorge. Cette perle est souvent synonyme de bonheur, d'abondance, de sagesse ou de connaissance pour celui qui la possède.
Contrairement à son cousin occidental, le dragon chinois ne ressemble pas à un dragon dès sa naissance. Il passera par divers stades de métamorphose qui s’étendent sur 3 000 ans.
L'œuf de dragon n'éclot qu'après 1 000 ans, donnant naissance à un serpent aquatique. Il acquiert, après 500 ans, une tête de carpe (kiao). La parenté entre dragons et carpes ne s'arrête pas là : selon la tradition, il existe dans le pays plusieurs chutes d'eau et cascades nommées Porte du dragon. Les carpes qui parviennent à remonter se changent en dragons.
Durant la suite de sa métamorphose, le dragon chinois conserve un corps anguiliforme, mais celui-ci se couvre d'écailles et une barbe se développe. Il développe aussi 4 courtes pattes terminée par des serres, ainsi qu'une queue allongée. Le dragon impérial possède cependant 5 doigts à chaque patte. À ce stade, le dragon s'appelle kiao-long (ou kiao-lung), ou simplement long (ou lung), signifiant « sourd ».
Il n'arrivera en effet à percevoir les sons que 5 siècles plus tard, lorsque ses cornes se développent, lui permettant d'entendre. Cette forme est la plus commune dans les représentations traditionnelles du dragon. Elle se nomme kioh-long (ou kioh-lung).
Il atteint finalement l'age adulte après un autre millénaire, obtenant de facto une paire d'ailes ramifiées. Il devient à ce moment le ying-long (ou ying-lung).
Variétés
Le nombre de dragons du panthéon chinois est particulièrement important. Ils peuvent être messagers des dieux, guides des humains, gardiens des richesses de la terre, ou maitres des éléments. Néanmoins certains types se détachent de par leur importance :
Tian-long (ou t’ien-lung, littéralement « le dragon du ciel »), le dragon céleste. C'est le gardien des demeures divines et le protecteur des cieux. Il porte parfois les palais des dieux directement sur dos, les maintenant en l'air. Il symbolise l'élévation vers un état supérieur.
Shen-long (ou shen-lung, littéralement le « dragon spirituel »). Ce dragon ailé aux écailles d'azur fait tomber la pluie en marchant sur les nuages, et fertilise de ce fait la terre. Cependant le vent et la pluie dont il est responsable peuvent aussi être source de catastrophes, raison pour laquelle on les craignait tout autant qu'on les vénérait. C'était aussi le symbole impérial. Seul l'empereur était autorisé à arborer le dragon à cinq griffes, entre autres sur ses vêtements de cérémonie.
Di-long (ou ti-lung), le dragon terrestre. Il est le maitre des sources et des cours d’eau qu'il dirige à son gré. Il séjourne durant l'été dans le ciel et passe l'automne dans la mer.
Fu-zang long (ou fu-ts’ang-lung), le dragon gardien des trésors. C'est le protecteur des fabuleux trésors de pierres et de métaux précieux enfoui au sein de la terre, et interdits aux hommes.
Il existe d'autres dragons possédant une certaine renommée comme :
Huanglong , dragon jaune ou cheval-dragon. C'est le messager divin qui émergea de la rivière Luo pour communiquer aux hommes, par l'intermédiaire de Fuxi, les huit trigrammes du système divinatoire connu sous le nom de Yi-king.
Panlong . Ces dragons sont connus pour vivre dans les lacs de l'Est.
A la fin de sa vie, Huángdì, enfourcha un dragon pour se diriger vers l'Ouest avant d'être arrêté par l'un de ses ministres.
C'est grâce à un dragon que Yu le Grand put mettre au point les techniques d'irrigation et drainer les eaux surabondantes. Il monta vers le séjour céleste sur ce même dragon à sa mort.
Long wang ou Roi Dragon.

Attributions

Les dragons orientaux sont intimement liés au climat et à l'eau. Ils ont d'ailleurs tendance à vivre dans ou à proximité de grandes étendues d’eau : fleuves tumultueux, au fond des océans ou au cœur des gros nuages. Comme ces attributs, il était à la fois bénéfique et dangereux. La croyance dans les dragons est plus forte que celle dans les autres dieux, car le peuple les voit avec fréquence dans les nuages changeants. On dit en Chine que « quand les dragons entendent le tonnerre,ils se lèvent ; les nuages arrivent et, s’étant tous formés, les dragons montent et circulent ainsi dans le ciel ».

Mythes: Le déluge

Dans la mythologie chinoise, comme dans d'autres, existe un mythe du déluge. Celui-ci est provoqué par Gonggong (ou Kong-kong), un monstre décrit comme un dragon noir ou parfois comme un serpent à tête humaine et aux cheveux rouges.
Cette créature aurait renversé l'un des piliers du monde, d'un coup de corne, le mont Buzhou. Ceci aurait eu pour effet de faire basculer le ciel et la Terre et de provoquer le déluge. On retrouve dans le Huainan Zi l'histoire suivant :
« Jadis, Gong-Gong et Chuanxi se disputaient le trône ; dans sa fureur, Gong-Gong donna de la tête contre le mont Buzhou. Or, le mont Buzhou était l’un des piliers qui soutenaient le ciel. Il se brisa, et la corde qui retenait la terre se rompit de même. Le ciel fut plus au nord-ouest : le soleil, la lune et les étoiles se déplacèrent alors dans cette direction. La terre s’enfonça dans sa partie sud-est : les eaux se dirigèrent de ce côté-là. »
La déesse Nugua (Niu Gua, Nüwa, Nü Kua, ou encore Niu-koua), au corps de serpent ou de dragon mais au visage humain également combattit l'inondation et répara le Ciel (comme le fait parfois Yu le Grand dans d'autres mythes, voir infra).
Voici ce qu'en dit le Huainan Zi :
« Dans les temps très anciens, les piliers qui soutenaient le ciel aux quatre points cardinaux se rompirent et la terre se fissura. Le ciel ne couvrait plus entièrement la terre, et la terre ne portait plus entièrement le ciel. Le feu ne cessait de s’étendre ; les eaux débordaient de partout. Les fauves dévoraient les honnêtes gens, et les oiseaux de proie enlevaient vieillards et enfants. Ainsi Nüwa fit-elle fondre des pierres de cinq couleurs et avec la pâte qu’elle en obtint, elle répara le ciel azuré ; elle trancha les quatre pattes d’une grande tortue de mer pour en faire des piliers supportant le ciel aux quatre points cardinaux, terrassa un dragon noir qui tourmentait les chinois ; de plus, elle mit le feu à des roseaux et avec la cendre elle jugula les crues. La voûte céleste était restaurée et à nouveau supportée par quatre solides piliers, les eaux étaient domptées, la Chine apaisée, les bêtes nuisibles exterminées, et le peuple put enfin vivre en paix. »
Dans d'autres mythes, c'est par Yu le Grand que se fit l'endiguement du déluge ainsi que la création des canaux en Chine. Pour se faire il se fit aider d'un dragon comme indiqué dans le Shi Yi Ji :
« Yu s’efforçait de creuser des canaux. Il canalisait les cours d’eau et aplanissait les collines. Ce faisant, il avait devant lui un dragon qui ouvrait la marche, et, derrière lui, une tortue noire qui portait sur son dos la terre magique. ».


Symboliques du dragon chinois

Dragon impérial

Les dragons font partie des mythes fondateurs de la civilisation chinoise, étant souvent à l'origine des dynasties. Le cycle des exploits de Yu montre par exemple comment cet empereur mythique organise son empire avec l'aide décisive d'un dragon ailé.
Cette créature fut l'un des symboles utilisés par les empereurs de presque toutes les dynasties chinoises. Cette tradition fut suivie lorsque le dragon se répandit dans les contrées limitrophes. Tous les empereurs de Chine ont régné sous le signe du dragon, et ils étaient même considérés comme « Fils du Dragon » ayant reçu le « mandat du ciel ».
La « Perle du Dragon » désigne d'ailleurs la sagesse de l'empereur, la perfection de sa pensée et de ses ordres. Mao Zedong aurait dit un jour : « on ne discute pas la perle du dragon », signifiant de la sorte que la perfection ne peut être connue, ou simplement qu'il n'était pas souhaitable que sa pensée soit remise en cause.
Les vêtements de parade des empereurs, comme les murs de leurs palais, étaient abondamment décorés de dragons à 5 griffes, (les hauts dignitaires devant se contenter de dragons à 3 ou 4 griffes), et il n'était pas rare qu'un chef rebelle qu'on n'avait pu vaincre par la force reçoive une somptueuse robe brodée de dragons orientaux. À certaines époques, les vêtements ornés d'un dragon étaient un privilège impérial; en revêtir un sans autorisation expresse constituait une infraction punie de mort. Pendant la dernière période de la dynastie Qing, le dragon fut adopté comme emblème sur le drapeau national.

Nombre du dragon

En Chine, le nombre neuf est considéré comme de bon auspice (« neuf » jiǔ ressemblant à « durable » jiǔ) et les dragons chinois y sont souvent associés. Par exemple, un dragon chinois est normalement décrit en termes de neuf attributs et a habituellement 117 écailles soit 81 (9x9) mâles et 36 (9x4) femelles. De même le nombre d'animaux dont sont issues les caractéristiques du dragon sont au nombre de neuf.

Cultures

Le Dragon représente aussi le cycle de la végétation. Il est figuré par l'hexagramme K'ien, principe du ciel et de la création, et dont les 6 traits sont six dragons attelés figurant les étapes de sa manifestation.
La première de ces manifestations est le « dragon invisible », à l'image de la semence enterrée, le pouvoir de la création non encore exprimée.
La deuxième est nommée « dragon des champs », à l'image du germe qui croît, mais n'est pas encore visible.
La troisième se nomme « dragon visible », et symbolise le germe apparaissant hors de terre.
La quatrième est le « dragon bondissant » : la plante croît et donne ses fruits.
La cinquième est dite « dragon volant », à l'image des graines et pollen qui essaiment.
La sixième enfin est le « dragon planant », c'est l'esprit qui ordonne le tout, le roi-dragon céleste
Feng Shui
Le Feng Shui repose sur l'idée qu'il est essentiel d'organiser tout espace en fonction de règles précises, obéissant notamment aux quatre points cardinaux. Chacun était associé à une créature.
Un exemple est donné dans ce texte du Li ki « Les soldats en marche ont en avant l’Oiseau rouge, en arrière le Guerrier sombre ; à gauche le Dragon vert, à droite le Tigre blanc ». Le nord étant symbolisé par la tortue (le guerrier sombre) et le sud par l'oiseau vermillon, ces soldats doivent avoir le sud devant eux, tandis que le dragon, représentant l'est, doit être à leur gauche.
C'est l'orientation habituelle de tout autorité, y compris du souverain qui « règne face au sud ».
Ces quatre créatures se retrouvent dans la tombe de Takamatsu-zuka. Le mur est couvert d'un soleil dominant le dragon vert alors qu'à l'ouest on peut voir une lune surplombant le tigre. Les murs Nord porte le guerrier noir tandis que le sud est endommagé.

Autres symboliques du dragon

Le dragon en tant que tel recouvre de nombreux symboles :
L'immortalité, de par sa longévité exceptionnelle.
La persévérance et la réussite : à l'époque du frais de l'esturgeon du Fleuve Jaune (ici assimilé à la carpe), la carpe remonte les rapides jusqu'à une chute nommée porte du dragon. Si elle réussit à la franchir, elle se transforme en dragon. Sa volonté à remonter le courant est symbole de persévérance. Elle est souvent utilisée pour représenter le succès de l'examen d'état : on la voit bondir entre les petits poissons représentant les candidats ayant échoué.
Feu, force, suprématie : Dans l'art martial du dragon.


Corée : le Yong

Le dragon coréen est dérivé de son pendant chinois. Comme lui il est associé à l'eau et à l'agriculture, amenant les nuages et la pluie. Par conséquent les dragons coréens habitent généralement les fleuves, les lacs, les océans ou même les profonds des hautes montagnes.
Description

Le dragon coréen possède certains traits caractéristiques comme par exemple la présence d'une longue barbe et l'absence d'ailes. Il est fort semblable en apparence aux dragons des mythologies chinoises et japonaises, découlant tous à l'origine du dragon chinois.
Occasionnellement le dragon est dépeint comme portant une orbe du nom de Yeo-ui-ju dans l'une ou plusieurs de ses griffes. Ceux capables de manier le Yeo-ui-ju sont bénis et possèdent seuls les capacités d'omnipotence et de création. Ce sont ceux qui possèdent 4 doigts (et donc un pouce pour tenir l'orbe), assez sages et puissants pour utiliser les orbes.
Comme pour le dragon chinois, le nombre neuf est lié aux dragons coréens possédant 81 (9x9) écailles sur leur dos.

Mythologie

D'anciens textes mentionnent parfois des dragons sensibles capables de parole et de comprendre des émotions complexes comme la dévotion, la bienveillance et la gratitude. Une légende coréenne, en particulier, parle du grand roi Munmu qui, sur son lit de mort, souhaita devenir « un dragon de la mer de l'Est » afin de protéger la Corée.
Les mythes coréens expliquent que pour devenir un dragon, un serpent doit vivre un millier d'années. À ce moment une perle tombe du ciel que le serpent doit attraper dans sa bouche. S'il réussit il devient un dragon, s'il échoue il doit attendre 1000 autres années.

Symbolique du dragon coréen

Le symbole du dragon fut utilisé intensivement dans la mythologie et l'art coréen. Au niveau politique, le dragon représente, comme dans d'autres empires asiatiques, l'empereur, lui-même associé à la pluie et l'agriculture. Il fut dès lors interdit à ceux utilisant le titre de « roi » (Wang) d'arborer des ornements en forme de dragon. On leur associait traditionnellement le Fenghuang
Formes dérivées du dragon coréen

Imoogi
Il existe en Coréen une créature présentant des traits de parenté avec le dragon et portant le nom d'Imugi. Selon les uns il s'agit de créatures sans cornes ressemblant aux dragons, mais ne pouvant appartenir à cette espèce à cause d'une malédiction. Pour d'autres ce sont des proto-dragons qui doivent survivre 1000 ans avant de devenir des dragons accomplis. Cette légende serait à rapprocher de l'origine serpentine des dragons. Dans les deux cas ce sont des grandes et bienveillantes créatures à la forme de pythons vivant dans l'eau ou des grottes. Les apercevoir est synonyme de chance.
Dans un film coréen récent du nom de D-War, apparaissent deux Imoogi, l'un attrapant une orbe et se transformant en dragon. Cependant l'Imoogi qui y échoue est dépeint comme mauvais et tué par le dragon fraichement transformé.
Cocatrice coréenne
La cocatrice coréenne porte le nom de gye-ryong, qui signifie littéralement poulet-dragon. On ne les représente pas souvent comme des dragons mais on les voit parfois comme des bêtes de bât tirant des chariot pour des figures légendes ou les parents de héros. Une telle légende concerne la découverte du royaume de Silla dont la princesse était supposée être née d'un œuf de cocatrice.


Japon : le Ryū

Le dragon japonais porte le nom de ryū ou tatsu. Bien qu'il se distingue des autres dragons orientaux par quelques traits physiques, sa symbolique et ses attributions sont semblables à ceux-ci.
Comme les autres dragons asiatiques, le dragon japonais est une créature serpentine apparentée au long chinois. Tout comme lui il est dépeint comme aptère, et possédant de courtes pattes griffues ainsi qu'une tête portant des cornes ou des bois. Mais le ryū se distingue généralement des autres dragons asiatiques du fait qu'il ne possède que 3 orteils contrairement au lóng ou au ryong.
Il est associé aux étendues d'eau, aux nuages ou au ciel. En premier lieu on les relie à la mer, le Japon entouré par l'océan étant moins enclin à la sécheresse que la Chine. Les dragons japonais ont tendance à être plus fins et à voler moins souvent que leurs pendants vietnamiens, coréens ou chinois, ce qui les font davantage passer pour apparentés aux serpents.
Les dragons dans la culture japonaise
Nombre de sanctuaires et d'autels en l'honneur des dragons peuvent encore être vus dans plusieurs régions de l'extrême orient. Ils sont habituellement situés près des côtes et des berges de rivières, révélant l'étroite association entre dragons orientaux et eau. L'île du temple d'Itsukushima, dans la mer intérieure du Japon est devenue une halte célèbre pour les pèlerins qui y méditent et prient les dragons.
Les sculptures de dragons peuvent aussi être utilisées pour décorer l'extérieur des temples bouddhistes et taoïstes de Chine, Corée, Viêt Nam ou Japon. Ils représentent les obstacles humains de la vie qui doivent être traversés avant d'atteindre l'illumination.
La danse du dragon doré (Kinryū-no-Mai) se tient chaque printemps au temple de Sensiji, à Asakusa. Le dragon est élevé du sol du Sensoji et parade dans le temple. Les gens jettent de l'argent à travers la grille et touchent le dragon censé porter chance. Le dragon est ensuite porté hors de l'enceinte du temple et effectue une danse devant la foule. Ce festival commémore la découverte en 628 du Kannon en or du temple, qui représente la déesse de la pitié, par deux frères qui pêchaient dans la rivière Sumida. La légende raconte que cette découverte fit voler les dragons dorés dans le ciel. La danse est réalisée en commémoration de cela et pour apporter bonne fortune et prospérité.

Mythologie

Dans la mythologie japonaise, la première créature semblable à un dragon fut Yamata-no-Orochi, un énorme serpent mangeur de jeunes femmes, possédant 8 têtes et 8 queues. Il fut vaincu par Susanoo après que le kami l'eut rendu saoul grâce à du sake.
Les dragons du folklore japonais plus tardif furent plus inoffensifs, peut être à cause de l'influence de la culture chinoise. Ils apparaissent dans de célèbres contes comme « Monseigneur sac de riz », dans lequel le héros doit tuer un mille-pattes géant qui dévore les enfants du roi dragon du lac Biwa.
Dans le conte de Urashima Tarō, le personnage principal sauve une tortue qui apparait être la fille de Ryūjin, le roi dragon de l'océan.


Vietnam : le Rồng

Au Vietnam, le dragon (rồng ou long) est la figure sacrée la plus importante. Comme les autres dragons asiatiques il fut fortement influencé par le dragon chinois. Selon le mythe de la création en vigueur au Viêt Nam, tous les vietnamiens sont les descendants d'un dragon et d'une nymphe des montagnes.
Comme en Chine, le dragon apporte la pluie, essentielle pour l'agriculture. Il représente aussi l'empereur, la puissance de la nation et est le symbole du yang, principe de vie et de croissance.

La légende

Le petit fils de la 5e génération de Shennong, Lạc Long Quân, dragon roi de la mer de Đông, épousa une fée, Âu Cơ, fille du roi Đế Lai. Âu Cơ pondit 100 œufs desquels éclorent 100 fils. Le premier né devint le roi du Lạc Việt, la première dynastie du Vietnam, se proclamant lui-même Empereur Hùng Vương Premier (qui fut ensuite suivi par Hùng Vương le second, Hùng Vương le troisième et ainsi de suite à travers 18 règnes). Cette histoire est à l'origine du proverbe vietnamien : « Con Rồng, cháu Tiên » (« Fils du dragon, petits fils de fée »).

Développement historique de l'image du dragon vietnamien

Préhistoire
Le dragon vietnamien est une chimère d'un crocodile, un serpent, un lézard et un oiseau. Historiquement les premiers dragons vietnamiens était des crocodiles, vénérés par les populations vivants aux abords des rivières, sous le nom de Giao Long.
Il existe quelques dragons trouvés sur des objets lors de fouilles archéologiques :
Le dragon-crocodile : dragons avec une tête de crocodile et un corps de serpent.
Le dragon-chat trouvé sur un morceau de terre cuite vernie excavé à Bac Ninh possédait certains caractères de la période Đại Việt : il possède une tête courte qui n'est pas celle d'un crocodile, un long cou, des ailes et des dorsales filiformes et ces moustaches et sa fourrure se retrouvent dans l'image du dragon de Dai Viet.

Dynastie Ngô (938–965)
Un petit dragon a été trouvé sur des briques de cette période, à Co Loa, il possède un corps de félin et une dorsale de poisson.
Dynastie Lý (1010–1225)
La dynastie Lý pose les bases de la culture féodale vietnamienne. Le bouddhisme se répand et Van Mieu, la première université féodale, ouvre ses portes. Le mince dragon qui découle de cette période représente le roi et est le dragon de la littérature.
Les corps parfaitement arrondis de ces dragons forment de longues courbes sinueuses, s'effilant graduellement vers la queue. Le corps est divisé en 12 sections symbolisant les 12 mois de l'année. Son dos est orné de façon ininterrompue de petites nageoires régulières. La tête, redressée, reste dans les mêmes proportions que le corps. Elle possède une longue crinière, une barbe, des yeux proéminents, une moustache pointant vers l'avant, mais pas de cornes. Les jambes sont petites et fines et habituellement terminées par 3 griffes. La mâchoire est grande ouverte avec une longue et fine langue. À l'intérieur se trouve toujours un châu (joyaux), symbole d'humanité, de noblesse et de savoir. Ces dragons sont capables de changer le climat et sont responsable des récoltes.

Dynastie Trần (1225–1400)
Le dragon de la dynastie Trần est semblable à celui de la dynastie Lý mais devient plus intrépide. Il gagne de nouveaux détails : des bras et des cornes. Sa moustache est plus courte, son corps courbe est plus gros et petit au niveau de la queue. Il existe plusieurs sortes de queues (droite et pointue, en spirale) tout comme plusieurs types d'écailles (une demi fleur régulière, une écaille légèrement courbe).
Ce dragon symbolise les arts martiaux, les rois de cette dynastie étant des descendant d'un commandant Mandarin. À cette époque les vietnamiens ont a combattre les envahisseurs mongols.

Dynastie Lê
Durant cette période, du fait de l'expansion du confucianisme, le dragon vietnamien est d'avantage influence par le dragon chinois. Contrairement à ceux des dynasties précédentes, les dragons de cette époque ne sont pas seulement représentés dans des positions sinueuses entre des nuages. Leur corps ne se courbe plus qu'en deux sections. Ils étaient majestueux, avec des têtes de lions. Un large nez remplace leur moustache. Leurs pieds possèdent 5 griffes acérées.

Dynastie Nguyễn
De 1802 à 1883, durant le début de la dynastie Nguyen, le dragon est représenté avec une queue en spirale et une longue nageoire. Sa tête et ses yeux sont larges. Il possède les cornes d'un cerf, un nez de lion, des canines développées, des écailles régulières et une moustache courbée. Les dragons représentant le roi possèdent 5 griffes, les autres 4. Il est personnifié par exemple dans l'image de la mère avec ses enfants.

De 1883 à 1945, l'image du dragon dégénère et devient peu raffiné, perdant sa majestuosité. Ce phénomène est associé au déclin dans l'art de la dernière dynastie vietnamienne.

Dragons dans la culture vietnamienne

Dans la littérature
Certains proverbes et sentences mentionnent les dragons :
« Rồng gặp mây » (Le dragon rencontre les nuages) : se dit d'une condition favorable.
« Đầu rồng đuôi tôm » (Une tête de dragon, une queue de crevette) : qui commence bien mais termine mal.
« Rồng bay, phượng múa » (Le vol du dragon, la danse du phœnix) : utilisé pour encenser l'usage que fait quelqu'un de la calligraphie qui écrit fort bien les idéogrammes chinois.
« Rồng đến nhà tôm » (Le dragon visite la maison de la crevette) : Compliment utilisé par une hôte envers son invité.
« Ăn như rồng cuốn, nói như rồng leo, làm như mèo mửa » (Manger comme le dragon défile, parler comme le dragon grimpe, travailler comme le chat vomit) : Critique adressée à quelqu'un qui mange trop, parle beaucoup et est fainéant.
lieux dit
Hanoï (en vietnamien : Hà Nội), la capitale du Viêt Nam, était anciennement connue sous le nom de Thăng Long (de Thăng, signifiant « grandir, développer, s'élever, voler, monter » et Long, signifiant « dragon »), toujours utilisé pour parler de la capitale avec une certaine emphase. En l'an 1010, le roi Lý Thái Tổ déplaça la capitale de Hoa Lư à Đại La pour des raisons développée dans le Chiếu dời đô (Proclamation royale du déplacement de la capitale). Il vit un dragon jaune (Rồng vàng) voler dans le ciel bleu et changea dès lors le nom de Đại La en Thăng Long, signifiant de la sorte « le futur lumineux et développé du Vietnam ».
Plusieurs endroits au Viêt Nam incorporent le mot Long ou Rong :
La Baie de Hạ Long (vịnh Hạ Long), la partie du fleuve Mekong passant à travers le Viêt Nam et comprenant 9 branches nommées Cửu Long, représentant neuf dragons.
Le pont Hàm Rồng, aussi appelé le pont Long Biên.
Autres références au dragon au Vietnam
Thanh Long, le fruit du dragon ou Pitaya.
Vòi rồng, une trombe d'eau
Xương rồng : les Cactaceae
Long nhãn : les yeux du dragon, nom vietnamien désignant le fruit longane.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dementiae.fr1.co/
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 2 Oct 2012 - 15:29

Ou avez vous trouvé c'est article ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 2 Oct 2012 - 17:16

Ah les dragons! Des bestioles que j'apprécie vraiment, et ce qui est étonnant, c'est qu'on en retrouve des traces dans toutes les civilisations et sur tous les continents, même parmi des civilisations qui ne se sont jamais côtoyées.

Je vous mes le lien d'un reportage de fiction qui a quelques années mais que j'avais trouvé intéressant malgré tout:

http://www.dailymotion.com/video/x3v9oh_dragons-et-s-ils-avaient-existe-1-s_tech

Voilà Wink
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mer 3 Oct 2012 - 10:44

Et si les dragons existaient RÉELLEMENT ? Je rêve d'en voir un I love you

Mais Belgarion, est-ce que ce film est tiré d'une histoire vraie ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Sam 6 Oct 2012 - 9:32

Moi aussi jadore les dragon si un jour j'en voit un je vous dis pas comment jetudirais
sa race ^^
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Lun 3 Déc 2012 - 22:10

Bonjour à tous, je me promenais sur le forum quand je suis tombé sur ce post ! J'ai un ami qui a un dragon et je suis entrain de découvrir le mien petit à petit, cela peut être long, mais ça en vaut la peine, si vous avez des questions concernant la draconnique, n'hésitez pas à me MP Wink
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Lun 3 Déc 2012 - 22:50

J'arrvei, saphest ! :D
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 0:02

Citation :
J'ai un ami qui a un dragon et je suis entrain de découvrir le mien petit à petit, cela peut être long, mais ça en vaut la peine

je pense qu'il faut vraiment arrèter d'étre crédule et de raconter n'importe quoi...
je rappel que les dragons sont des créatures légendaires et mythologique...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 0:31

Ou paas Wink
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 5:56

Ou si, j'suis d'accord avec rithrill...
C'est un mythe, y'a 0 preuve d'existence, contrairement à d'autres mythes.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 13:02

Au pire, chacun ses pensées. ^^
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 13:44

C'est juste un mythe et il y a certains chercheurs qui pensent qu'il aurait put être inspirait du crocodile, quand on le voit mise à part les ailes y a des ressemblance. Et vous remarquerez aussi que la crainte que les gens avaient pour les dragons dans le temps et que es gens ont pour les crocodiles de nos jours est quasie la même !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 14:09

je suis d'accord avec toi drackyon,chacun est libre de pensé ce qu'il veut...mais il ne faut pas tombé non plus dans le ridicule...aucune preuve scientifique ne prouve ou n'atteste de l'existence des dragons.que tu y crois, libre a toi,mais quand je lis des inepties du genre "mon amis a un dragon et moi j'apprend a connaitre le mien..." ça me fait bondir...moi aussi je possède un dragon...mais c'est sur warcraft... sport et je pense que les personnes qui se permettent de dire des choses comme ça sur un forum feraient bien d'arretés de regarder merlin et de ralentir un peu la cadence sur les MMORPG...parce qu'ils ne font plus la différence entre la réalité et la fiction...j'ai l'esprit ouvert mais il y as des limites...ce sont des personnes comme ça qui discrédite et décridibilise le monde du paranormal et rendent le sujet si marginale aux yeux de tous...
alors par pitié,apportés quelques infos pour étayer vos affirmations...c'est aussi ça le but de ce forum...

en effet petiite neiige,les mythes découlent souvent de choses existantes mais mal connues.de tout temps l'hommes a interprété a sa façon les choses qui lui faisait peur ou qu'il ne connaissais pas ou mal...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 14:27

C'est clair, c'est comme les gens qui viennent ici pour dire qu'ils sont des vampires.

Si les dragons existaient depuis le temps vous ne pensez pas qu'ont auraient trouvés des carcasses ? Non ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 16:15

Il y a certains animaux considérés comme des dragons mais je ne sait plus vraiment lesquelles ^^'

Sinon je trouve que les Dragons sont majestueux mais comme il n'éprouve que la violence je ne me renseigne pas vraiment à leurs sujets cheeky

Et puis sinon oui c'est un mythe car comme l'a dit Petiite Neige , ils auraient trouvés des carcasses ou quelque chsoe du genre :/(moi je dit heuresement qu'il n'existe pas car la plupart font régners le K.O. oo' ! )

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 17:47

rithrill, je suis à 100% d'accord avec toi, j'arrête pas de le dire qu'il ne faut pas être crédule à ce point et tout mélangé.

Tu as parfaitement raison, on a déjà du mal à ce que le paranormal soit pris au sérieux et que des recherches sérieuses se fassent enfin, mais entre les charlatans et les personnes, certes de bonne foi, mais qui prennent pour réels des mythes, on est mal barrés.

Si les dragons avaient existé, on aurai retrouvé des ossements comme on dit les filles, vu leur taille.

Certains mythes trouvent leur fondement dans des choses réelles en effet, mais certains de ces mythes ne trouvent racine que dans l'imagination humaine des écrivains et poètes de l'époque.

Pour ma part je pense aussi que des sujets qui tombent à ce point dans le ridicule font du tort au reste du forum.

Les dragons n’existes que dans l'imaginaire. En faire un symbole de magie, c'est acceptable, mais en parler comme d'une créature existante c'est un non sens.
Revenir en haut Aller en bas
L'angenoir
Fée des bois
Fée des bois
avatar

Féminin
Nombre de messages : 957
Age : 17
Localisation : ~En Enfer~
Emploi : Collègienne
Date d'inscription : 30/07/2012

MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 17:53

Et la magie draconique alors ? Elle marche pas ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 18:03

Ca c'est un dragon qui existe Mr. Green mais il crache pas de feu

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 18:07

exactement,mais son vrai nom n'est pas dragon...c'est un varan...qui est peut etre a l'origine du mythe dailleur...

maeva-l'angenoir,pas de dragon,pas de magie draconique...cqfd
en effet,comment intéragir ou tiré de prétendus pouvoirs de quelque chose qui n'existe pas......
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 18:09

maeva-l'angenoir a écrit:
Et la magie draconique alors ? Elle marche pas ?

Je ne connait pas ce courant de magie, mais disons que si elle prend le dragon comme symbole alors aucun souci, mais si elle donne une vie réelle et terrestre au dragon, alors elle repose forcément sur une base instable.


lol Azazel, c'est clair oui. N'empêche colle lui des ailes de chauve souris et ça ressemble bien. En moins grand. ^^
Revenir en haut Aller en bas
L'angenoir
Fée des bois
Fée des bois
avatar

Féminin
Nombre de messages : 957
Age : 17
Localisation : ~En Enfer~
Emploi : Collègienne
Date d'inscription : 30/07/2012

MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 18:15

Oui sa prend le dragon je crois que aussi on doit avoir un dragon comme professeur pour apprendre la magie draconique

Ou il y a aussi le dragon du komodo ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mar 4 Déc 2012 - 19:07

Le dragon de Komodo c'est justement ça l'image d'Azazel. ^^

Un dragon comme prof ?? Ben dis donc dois pas y avoir beaucoup d'initiés alors. rire2

Non, mais sans rire, je pense plus que c'est dans la symbolique du dragon. Ensuite des gens ont du déformé ça.

La magie a ses bases, entre autre la connaissances des plantes, l'appel aux Esprits et l'utilisation (canalisation) de l'énergie (on a déjà parlé des égrégores notamment). Certains courants ont pris des symboles pour se différencié des autres groupes de magiciens. Ensuite on a commencé à donner des couleurs à la magie, selon les intentions (ce qui est déjà idiot dans le sens ou même si l'intention de départ est bonne, mais qu'on va contre le libre arbitre d'une personne, alors on fait le mal).

Certaines personnes ont écrit des livres sois disant de magie, ont mélangés des bases avec quelques stupidités, juste pour faire du fric.

Tout cela fait que de nos jours peu de gens savent ce qu'est la magie réellement et pense qu'en faisant un rituel trouvé sur le net ils vont obtenir quelque chose. C'est inutile, mais pire ça peut même être dangereux si le rituel fait venir certains Esprits.

Pour la magie, cherchez pas, vous devez être initiés par un maître, tout ce que vous pouvez lire ou faire ne sert à rien sans la maîtrise des bases. Et pour devenir élève il faut montrer patte blanche et avoir une certaine sagesse.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les dragons   Mer 5 Déc 2012 - 13:57

Je trouve ça grave qu'ont viennent dire j'ai un dragon !! Alors que c'est tout simplement impossible, imaginez les degats qu'un dragon ferait si ça existaient !
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: les dragons   

Revenir en haut Aller en bas
 
les dragons
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» Dragons d'élite
» FROSSARD (François-Xavier) Colonel 3è Dragons Fontainebleau
» Le 5e Dragons
» Documentaire vidéo: Dragons - mythes et légendes
» 20e Régiment de Dragons

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Paranormal :: Paranormal :: Créatures Fantastiques et Mythiques-
Sauter vers: